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Afficher les éléments par tag : virginie lloyd

mardi, 29 septembre 2020 12:00

FEATHERLEAK ! Virginie Lloyd était fichée L !

Exclusif ! Des hackers de la C.I.A. (la Corsican Intelligence Agency, piombu) ont réussi pendant quelques instants à pénétrer les serveurs pourtant sauvagement bien gardés, sous protection informatiques ET magiques, de la B.R.F. (Brigade de Répression Féerique). Les pires craintes semblent se confirmer au vu de la fiche L qui venait tout juste de commencer à fuiter. On murmure qu'une enquête est en cours, d'un côté, pour trouver comment ces serveurs légendaires ont pu être hackés, et, de l'autre côté, pour remonter la piste de la délinquante littéraire dite « Virginie Lloyd » alias « G2L ». Dans le monde des super-héros, BHL n'intéressant sérieusement que les marchands de tartes (utiles dans un cirque !), nous enchaînons directement avec les éléments désormais publics de la fiche L concernée.

Publié dans Livres

C'était pour moi une très (trop) vieille promesse et l'anniversaire de Laurent Galandon, aujourd'hui, est une excellente occasion pour la tenir : republier au moins une plume de l'ancienne version de ce blog... qui n'avait pas que des défauts. Lorsque les librairies seront de nouveau disponibles, précipitez-vous (ma recommandation n'a pas changé) sur l'oeuvre d'Anlor et de Laurent Galandon... ainsi que, dès sa parution, sur le nouveau Virginie Lloyd, lui aussi sur les bagnes d'enfants, qui s'annonce très prometteur au vu de ce qu'elle en a laissé pour l'instant fuité. Promesse tenue. Joyeux anniversaire, Laurent !

Publié dans Livres

Il y a des auteurs, comme ça, à peine rencontrés, dont on se prend à rêver l'amitié éternelle. « La réincarnation n'existe pas. » enseigne le dogme catholique, qui, prudent, ne se prononce pas sur les romans potentiels qui pourraient surgir de certaines pages en feu. Celles des Martine Mairal / Marie de Gournay, au XVIe siècle, dont on escaladait quatre à quatre les escaliers ardus pour accéder au salon où l'on respirait si bien, où la langue française était si riche. Rapière au côté, l'espace d'un roman, on s'imaginait Vicomte, on s'inventait des bottes de cuir, on retenait qu'une Vénus peut être « anadyomène ».... Les Virginie Lloyd / Lily Brooks, dans un XXIe apparent, Far-West masqué (cherchez bien, les « vautours » planent), qui éveille en moi l'antique muletier, tromblon terrible, déjà sourdingue, plus chargé qu'un wagon de chemin de fer, parlant Sioux, Français et Corse, cherchant le « Grand Esprit » et méditant les Vendetta de ses ancêtres.

Publié dans Livres

La Déesse Inconnue de la comm' littéraire a encore frappé. Un coup. Une balle. Un mort de rire ou respect. DIrect entre deux yeux. PAN ! C'est un train de devenir une habitude. Bientôt une mode ?

Je n'ai pas encore lu le premier roman de Virginie Lloyd. Et je ne le lirai pas tout de suite, même si, pour Noël, elle a la classe qui tue de de coiffer gratis et d'offrir son e-book.  Son premier... Sur son Facebook. Si l'idée du e-book ne vous débecque pas, jetez-vous dessus y de suite, sans même continuer à lire mes déblarérations qui, au final, vous diront la même vous, jetez-vous y, plongeon direct et saut de l'ange, c'est a nuit pour, comme Ulysse avait envie de plonger au chant des sirènes, je viens de couper vos cordes, et d'appeler un chat un chat. Le bouquin, je ne sais pas. On verra. je suis patient, mais l'envie monte.

 

Publié dans Livres
mardi, 11 décembre 2018 21:23

NUIT DE DECEMBRE

(En réponse au défi poétique de Virginie Lloyd)

Assez pleuré

Le cul de Sand,

Assez mastur-

bé sur la lande,

Cheveux au vent

Que l'on me prête,

Moi le chouinard des romantiques.

Assez passé

Pour la chochotte,

Le larmoyant qu'il faut moucher,

Le p'tit poivrot académique.

C'est bien joli, faire le Grand :

« Moi, je m'exile pour la France.

Retenez-moi ou je respire ! »

C'est vrai, il a pleuré, Victor,

Des larmes parfois belles,

Parfois grandiloquentes :

Boursouflé d'être lui,

Il s'est pris pour Hugo.

Publié dans Livres