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jeudi, 29 mars 2012

Le goût des femmes à table

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C’est l’histoire d’un billet d’humeur au long cours, écrit par une femme de goût, sur les rapports étroits, façon la poule et l’œuf, entre le goût et les femmes. Pour comprendre d’emblée le petit essai libre de Vanessa Postec, journaliste indépendante que l’on vit sévir dans la bande à Passou du temps où ce dernier présidait aux destinées de Lire, il faut comme un enfant commencer par le dessert, c’est-à-dire par la conclusion : aujourd’hui, à l’heure de la cuisine de supermarché où les jeunes générations ne décident plus que du contenu du Caddie, une piqûre de rappel, sans odeur d’hôpital, mais au contraire avec la sapidité des menus des plus grands chefs, parait nécessaire.

 

 

 

 

Je viens de recevoir l’édition anniversaire des 30 ans de L’Appel de Cthulhu, le jeu de rôle inspiré par les écrits d’ H.P. Lovecraft. Avant-critique. 

 

D’abord non, le titre de ce billet n’a rien à voir avec l’état d’abandon de ce site depuis août. (J’en vois deux qui sourient au fond de la salle). Non, je ne dormais pas… je rêvais sans dormir... « N’est pas mort ce qui à jamais dort… et au long des âges peut mourir même la mort. » (de mémoire), c’est une citation de l’auteur d’horreur américain H.P. Lovecraft (ne jamais oublier que Houellebecq lui a consacré un essai au début de sa carrière).

 

Parfois, quand une œuvre vient de vous mettre une claque de beauté, on n’ose pas le lui dire tout de suite, pas si haut, pas si fort, on voudrait passer un doctorat de séduction avant, comme si les plus grands érudits étaient, de manière systématique, les meilleurs amants. C’est tout le paradoxe de mon rapport et du rapport de quelquesplumes avec l’œuvre de Jacques Baudouin, qui m’avait pétrifié l’année dernière, chez Lattès, avec Petit Mao. Evidemment, cher public, vous n’en avez rien su et je m’en suis rongé les sangs toute l’année.

« On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui. »

Pierre Quelquechose

 

« Mais qu’il est con ! », que celui ou celle qui se s’est jamais exclamé ces quelques mots entre deux hoquets de rire prie d’urgence sainte Rita, patronne des cas désespérés, aille tel Judas se pendre ou, s’il ou elle lui reste une étoile lointaine dans sa dépression sublime, cheveux au vent, main sur le cœur, larme en cristal au coin de l’œil lupin, lise Rémi Devay à grands coups de pied dans le derrière.

 

mercredi, 29 septembre 2010

D’un point de vue administratif

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Ou comment rendre hommage à un roman lucido-caustico-déprimé, mais tellement drôle.

 

mercredi, 01 septembre 2010

Du très grand « Art »

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Et vous, que feriez-vous si l’un de vos meilleurs amis se payait à prix d’or un tableau blanc sur fond blanc ?

 

jeudi, 29 octobre 2009

En lisant Marc Levy : prologue

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« S'il est fort, qu'il pèse et qu'il juge ; s'il est plus fort encore, qu'il examine et qu'il enseigne ; s'il est le plus grand de tous, qu'il console. » Victor Hugo, Actes et Paroles - Avant l’Exil

 

 

C’est l’histoire d’un rendez-vous très longtemps reporté.

 

mercredi, 28 octobre 2009

Fioretto le Luron

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Vive les pastiches !

mardi, 27 octobre 2009

BibliObs : épisode 4

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Comme promis, je réponds à l'entretien entre Aliette Armel et Minh Tran Huy, entretien qui faisait suite à la publication de mon article (vous suivez, j'espère :-)

 

vendredi, 23 octobre 2009

BIbliObs : épisode 3

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Minh Tran Huy répond à mon article dans un long entretien avec Aliette Armel, qui tient un blog sur BibliObs. Je suis fier d’avoir suscité cette réponse et touché qu’elle ait compris le sens de ma démarche. Le week-end s’ouvre et il est tard, mais je promets de commenter sa réponse la semaine prochaine.

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