lundi, 23 août 2010 14:19

Allez voir Prince of Persia , vous prendrez du bon temps !

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Prince of Persia, les sables du temps (familièrement appelé Popsot en anglais) est un film inspiré d’un jeu vidéo refondu par Ubisoft, en 2003, à partir d’un autre, plus ancien, Prince of Persia, édité en 1989.

 

 

 

 

Dans la catégorie des films tirés de jeux vidéos, Prince of Persia se classe quelque part en haut de la pile, peut-être même au point d’éclipser Tomb Raider 1 comme sommet du genre.

Non seulement la trame générale de l’histoire suit celle du jeu d’Ubisoft, mais encore certaines techniques de prise de vue imitent des effets visuels du jeu, comme par exemple la « bande annonce » tirée de son cousin sur console. L’utilisation d’acrobaties est aussi un plus bienvenu au film. Bien qu’elles ne soient pas aussi saillantes que dans le jeu (dans lequel elles constituent le cœur de la jouabilité et sont utilisées pour résoudre des énigmes et avancer dans l’histoire), c’était une belle idée que d’en faire un des traits les plus importants du personnage de Dastan, le Prince de Perse en titre dans le film, et ce, sans en faire trop.


Les personnages sont bien écrits et bien joués, avec une distribution solide qui semble beaucoup s’amuser avec la matière à leur disposition, à l’exception de Ben Kingsley, dont le visage semble dire « que diable allais-je faire dans ce costume ? » Les effets spéciaux sont à la hauteur d’un blockbuster d’été, ce qui veut dire qu’ils sont gros, bruyants et savoureux comme trop de glaçage sur un bon gâteau, ce qui est bien ce qu’on attend de ce type de film.


L’action ne s’arrête jamais, depuis la première minute jusqu’à la toute dernière seconde, avec pratiquement aucun mastic à déplorer. Le scénario va droit au but, fait ce qu’il est censé faire et reste fidèle à la source d’inspiration jusqu’à un point que l’on avait rarement vu dans un film inspiré d’un jeu vidéo.


Prince of Persia, en somme, est un moment de détente parmi les films que l’on ne devrait pas manquer au cinéma pour profiter des effets visuels et sonores. Il rayonnera chaleureusement sur un jour d’été pluvieux.

Note finale : 7.5/10


Retrouvez cette chronique en version originale et toutes les chroniques de Kim Jolicoeur sur son blog Entertainment and beyond.

Dernière modification le jeudi, 21 juillet 2011 19:30